De New York à Melbourne en passant par Paris et Berlin, le graffiti est devenu un art à part entière. Il est pratiqué par des milliers de personnes et s’inscrit désormais dans la noble catégorie de l’art urbain. Et pourtant, pour parvenir à cette reconnaissance, il aura fallu des dizaines d’années de lutte et plus d’une centaine d’arrestations de « graffiti-artists ». Alors, le graffiti est-il un art ou du vandalisme ? Vous savez désormais où le situer, toutefois, voici un peu d’histoire…

Le graffiti, origine d’un art longtemps négligé

Le terme graffiti est un mot italien qui veut dire « éraflure ». On pourrait également lui trouver des origines latines et grecques. Dans l’un ou l’autre des cas, sa signification tourne autour de dessin et d’écriture. Et dans les faits, l’art du graffiti se traduit effectivement par « un dessin ou une inscription peinte, tracée ou gravée sur des biens publics ou privés ».

L’origine du graffiti comme art est à ce jour peu connue. Toutefois, de nombreuses personnes sont d’accord pour dire que sa première ébauche date du paléolithique. On retrouve également des traces de cet art dans plusieurs civilisations de l’antiquité. C’est le cas de la Rome antique ou encore de la civilisation grecque.

Aujourd’hui, le graffiti a pris des formes esthétiques qui ont fini par le plébisciter au rang d’art. Cela n’a été possible grâce à la persévérance de certains grands graffeurs.

Le graffiti, un art à part entière

Aujourd’hui, vous connaissez sans doute Banksy, Edouardo Kobra ou encore Boris Tellegen aka Delta. Mais bien avant ces talentueux graffeurs, il y eut des noms de légendes tels que Kilroy ou encore Jean-Michel Basquiat. Ensemble, ils ont fait et continu de faire rayonner l’art du graffiti dans le monde. Grâce à leurs actions, le graffiti est passé d’un acte de vandalisme à un art qui fait même désormais l’objet de nombreuses expositions artistique.